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Le Commentaire du Coran examine des passages choisis à la lumière de la raison et de la voix de la conscience.
Il invite les lecteurs à étudier le Coran de manière indépendante, sans interprétations imposées.
L’accent est mis sur la vérité, l’unité, le discernement moral et la responsabilité personnelle devant le Tout-Puissant.

Vous êtes invité à relire le Coran par vous-même. Abordez chaque passage en faisant appel à votre raison et écoutez la voix de votre conscience en examinant chaque phrase des Saintes Écritures.
Le but est de discerner plus clairement le sens originel des textes et de mettre en évidence les éventuelles déformations qui ont pu apparaître au fil du temps.
Pour une explication plus générale de l’Unité Divine à travers les traditions sacrées, vous pouvez commencer par le chapitre Les Saintes Écritures et notre perception de Dieu.
Rappel essentiel (Sourate Al-Fatiha 1:6–7) :
ٱهْدِنَا ٱلصِّرَٰطَ ٱلْمُسْتَقِيمَ ٦
6 Guide-nous dans le droit chemin,
صِرَٰطَ ٱلَّذِينَ أَنْعَمْتَ عَلَيْهِمْ غَيْرِ ٱلْمَغْضُوبِ عَلَيْهِمْ وَلَا ٱلضَّآلِّينَ ٧
7 le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés.
La phrase originale aurait peut-être été formulée ainsi : « Suivez le droit chemin et non la voie des égarés. »
Avant d’étudier ces textes, il est recommandé de lire les articles suivants afin de comprendre pourquoi, à la fin des temps, il est considéré nécessaire de purifier les textes sacrés des déformations apparues ultérieurement :
Commentaire du Coran — passages essentiels lus à la lumière de la conscience
Lisez les chapitres dans l’ordre ou choisissez directement un sujet. Ensemble, ils forment une étude continue d’Al-Baqara et de passages choisis d’Aal-Imran à la lumière de la conscience, de la raison et du discernement moral.
Commentaire du Coran 2.1 — Adam, égalité et sens de l’unité (2:35–46)
Ce commentaire présente la descente d’Adam comme le début du développement sur Terre plutôt que comme un châtiment Divin, la Terre étant le lieu où l’âme apprend à travers les ténèbres et la lumière. Il affirme également l’égalité de l’homme et de la femme dans la création du Tout-Puissant et explique que Son alliance s’adresse à toute l’humanité, et non à un seul peuple exclusivement élu.
Commentaire du Coran 2.2 — Faux prophètes, violence et discernement moral (2:51–61)
Ce commentaire établit un critère moral permettant de distinguer les véritables Messagers des faux prophètes : un Messager du Tout-Puissant ne peut répandre la foi par l’épée, appeler au meurtre ni au pillage. Il explique comment des atrocités attribuées à des figures considérées comme justes peuvent banaliser la cruauté et met en garde contre le fait de placer la parole écrite au-dessus de la voix vivante de la conscience.
Commentaire du Coran 2.3 — Un seul enseignement, vraie prière et rejet du sacrifice (2:62–73)
Ce commentaire affirme que le Tout-Puissant a donné à l’humanité un enseignement unique, et non des religions séparées, et que Bouddha, Jésus, Mohammed et les autres Messagers sont venus le rétablir. Il définit la vraie prière comme des paroles personnelles nées de l’âme et de la raison et rejette le sacrifice sanglant comme une forme de culte qui ne vient pas du Tout-Puissant.
Commentaire du Coran 2.4 — Altération des Écritures et épreuve de la foi (2:74–101)
Ce commentaire examine la foi partielle et la déformation historique des Écritures, montrant comment une partie de la vérité peut être préservée tandis qu’une autre est dissimulée. Il retrace la perte de l’enseignement originel sous l’effet du pouvoir religieux et politique et explique que des déformations ultérieures sont entrées dans le Tanakh, la Bible et le Coran.
Commentaire du Coran 2.5 — Rétablissement de la connaissance et responsabilité spirituelle (2:102–123)
Ce commentaire distingue le savoir qui doit rester caché à ceux qui n’y sont pas spirituellement préparés du savoir qui doit être rétabli afin que les forts puissent protéger les autres des ténèbres. Il relie le savoir rétabli à la géométrie sacrée et aux sept chandeliers d’or, tout en enseignant que les symboles ne doivent pas être placés au-dessus du Temple et que la vraie prière s’adresse uniquement au Tout-Puissant.
Commentaire du Coran 2.6 — Le Messager, la Kaaba et l’épreuve de l’humanité (2:124–129)
Ce commentaire explique comment des attentes figées concernant le nom, l’apparence, la nation ou la lignée du véritable Messager peuvent empêcher les gens de le reconnaître et les conduire vers de faux prophètes. Il présente la Kaaba comme une préfiguration du cube sacré, met ses pierres en relation avec les sept chandeliers d’or et affirme que la Kaaba a rempli sa fonction lorsque le cube sacré est apparu.
Commentaire du Coran 2.7 — Épreuve, conscience et nature de la justice divine (2:153–176)
Ce commentaire présente la souffrance et la joie comme des leçons à travers lesquelles l’âme grandit et décrit Allah comme un Enseignant qui guide plutôt que comme celui qui punit, se venge ou maudit. Il rejette le tourment éternel comme incompatible avec une miséricorde absolue et oppose une foi fondée sur la peur à la compréhension du Tout-Puissant comme juste, sage et aimant.
Commentaire du Coran 2.8 — La vraie droiture et la dignité de l’âme (2:177–186)
Ce commentaire place la véritable droiture au-delà des rites extérieurs et examine la justice comme un moyen de protéger la vie plutôt que d’alimenter des cycles de vengeance. Il rejette également l’idée que les êtres humains soient des esclaves devant le Tout-Puissant et les présente au contraire comme Ses enfants, dont les âmes doivent grandir vers la pensée indépendante et la maturité spirituelle.
Commentaire du Coran 2.9 — La Kaaba, le Hajj et l’alliance d’une Ummah unie (2:196 ; 2:198–209)
Ce commentaire affirme que le sacrifice d’animaux à la Kaaba ne constitue pas un service rendu au Tout-Puissant et qu’un rite ne peut être saint lorsqu’il provoque de la souffrance. Son thème central devient ensuite l’alliance toujours inaccomplie d’une Ummah unie, confiée à tous les croyants et non aux seuls dirigeants religieux, et qui exige d’agir au lieu de rester dans l’attente passive, la division et le fanatisme.
Commentaire du Coran 2.10 — Repères pour la vie familiale et dignité des femmes (2:187 ; 2:213–239)
Ce commentaire aborde Coran 2:187–239 sous l’angle des responsabilités concrètes de la vie familiale : la modération dans la vie intime, l’attention portée aux parents et aux proches, la sobriété et le rejet des jeux de hasard. Il remet en question une formulation qui réduit la femme à un « champ à cultiver » et affirme sa dignité en tant que mère, compagne de vie, fille et sœur. Il appelle les hommes à protéger leurs familles et leurs nations. Il souligne la responsabilité liée aux serments qui ont été prononcés et présente la prière sincère comme quelque chose qui doit se traduire dans les actes.
Commentaire du Coran 2.11 — Signes, ignorance humaine et droit chemin (2:246–258)
Ce commentaire rappelle que les générations précédentes reçurent le coffre comme signe que Talut (Saül) avait été désigné par Allah, puis se tourne vers le signe donné aujourd’hui à l’humanité : le Livre final a été ouvert avec des preuves du Tout-Puissant, et pourtant les gens refusent encore de croire. Il explique également que les guerres naissent de l’ignorance et de la division humaines, et non de la volonté d’Allah, et que le droit chemin reste ouvert à ceux qui sont capables de s’éveiller et d’aider les autres à s’éveiller.
Commentaire du Coran 2.12 — Liberté de l’âme et absence de contrainte dans la foi (2:255–257 ; 2:193 ; 2:284–286)
Ce commentaire explique que la connaissance qu’Allah possède du passé, du présent et de l’avenir ne supprime pas la liberté de choix de l’âme. Il oppose Coran 2:256 — « Nulle contrainte en religion » — au commandement de Coran 2:193 de combattre jusqu’à ce que la religion soit entièrement vouée à Allah, en affirmant que cet appel au combat pour imposer la religion porte la marque d’une déformation. Il décrit également certaines parties de Coran 2:286 comme des ajouts ultérieurs qui transforment la prière en conseils adressés au Créateur.
Commentaire du Coran 2.13 — Le jardin de l’âme et l’intention pure (2:264–267 ; 2:270–274)
En s’appuyant sur l’image coranique du jardin, ce commentaire explique que chaque âme contient un champ intérieur façonné par ce que la personne pense, choisit et fait. Les bonnes actions deviennent des graines de croissance lorsqu’elles viennent de la conscience et de l’amour, tandis que l’envie, la vanité, l’intérêt personnel et la négligence laissent le jardin intérieur stérile. Il explique pourquoi la charité perd sa pureté lorsqu’elle est pratiquée dans l’attente d’une récompense plutôt que par un désir sincère d’aider, et pourquoi les épreuves révèlent ce qui doit encore être purifié et renforcé dans l’âme. Le commentaire conclut que tous les biens matériels peuvent être perdus, tandis que l’âme demeure la seule véritable richesse d’une personne.
Commentaire du Coran 2.14 — Usure, dette et état moral de la société (2:275–283)
Ce commentaire présente l’usure comme une forme de domination qui transforme le besoin humain en servitude et la dette en instrument de contrôle. Il place l’usure aux côtés d’autres formes de vol, de tromperie, d’exploitation et d’appropriation injuste de ce qui appartient à autrui, en expliquant que tout ce qui a été pris de cette manière devra finalement être restitué. Après le jour du Jugement dernier, l’énergie volée sera intégralement rendue — non comme un châtiment du Tout-Puissant, mais comme une manifestation de la justice. Le repentir reste possible s’il transforme réellement l’âme. Au jour du Jugement dernier, les portes seront comme des portes de fréquence menant soit vers le monde de l’Éternité, soit vers la poussière, et seul comptera le niveau atteint par l’âme.
Commentaire du Coran 3 — Danger des interprétations erronées, sens du Dajjal et purification des Écritures (3:7)
Ce commentaire explique Coran 3:7 comme une mise en garde contre l’orgueil et l’excès de confiance dans l’interprétation des métaphores sacrées. Le Dajjal et l’Antéchrist ne désignent pas un ennemi unique à attendre dans l’avenir, mais la tromperie, la haine, la division, l’égoïsme, l’indifférence et l’aveuglement spirituel déjà présents dans l’âme humaine et qui se manifestent dans les actes des personnes, leurs attitudes les unes envers les autres, les enseignements déformés et les systèmes du monde. Le commentaire relie également la purification des Écritures au rétablissement de l’unique enseignement originel du Tout-Puissant destiné à toute l’humanité.
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